Au cours des 25 dernières années, Maurice Nicole, ND.A., a proposé avec succès des moyens naturels de venir à bout de diverses problématiques de santé à l’aide d’huiles essentielles de grande qualité. Voici quelques-uns des cas qui lui ont été soumis en raison de son expertise en aromathérapie.


Monique :   hépatite B

Problématique
Une femme de 56 ans ayant reçu un diagnostic d’hépatite B en décembre 1999 refuse le traitement médical à l’interféron.

Solution
Le femme a pris, par voie orale,  une formule d’huiles essentielles à visées anti-virales, hépatoprotectrices et a suivi un programme orthomoléculaire individualisé (vitamines, minéraux, etc.) aux propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes.

Résultat
Sa première consultation a lieu en mars 2000. Dès le mois suivant, grâce aux huiles essentielles, elle se sent déjà mieux :  elle se dit moins fatiguée et plus énergique. Ses enzymes hépatiques se sont considérablement normalisés.  En septembre 2000, soit 6 mois plus tard, elle est complètement rétablie.


Lorraine :  fibrome

Problématique
Une jeune femme de 28 ans se présente en consultation pour un fibrome utérin de la grosseur d’une orange.

Solution
La femme a pris, par voie vaginale, des formules d’huiles essentielles cutanée et buccale, à visée oestrogen-like, astringentes et anti-inflammatoires, et a suivi un programme orthomoléculaire individualisé (vitamines, minéraux, etc.).

Résultat
Sa première consultation a lieu en février 1994. Puis, en septembre 1994, soit 7 mois plus tard, le fibrome avait disparu.


Denis :  cancer de la prostate

Problématique
L’homme de 42 ans a reçu, en février 1997, un diagnostic de tumeur maligne à la prostate. Il a des métastases au colon. Il refuse les traitements médicaux qui lui sont proposés.

Solution
L’homme a pris, par voie buccale et cutanée, des formules d’huiles essentielles à visées anti-cancéreuses et immunostimulantes, et a suivi un programme orthomoléculaire individualisé (vitamines, minéraux, etc.).

Résultat
Sa première consultation a lieu en mars 1997. Puis, en juin 1997, soit 3 mois plus tard, suite au traitement aromatique, le taux de PSA est passé de 43 à 0. Il ne reste aucune trace de la tumeur et des métastases.

 

Les cas ci-dessus sont véridiques ; seuls les noms ont été changés pour protéger la confidentialité des renseignements. Tous les cas proviennent de la pratique de Maurice Nicole, ND.A.